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Déclaration de consensus des experts sur la connaissance scientifique du VIH dans le contexte du droit pénal – Étude quinquennale d’impact : La science au service de la justice

En 2018, vingt éminents scientifiques spécialistes du VIH ont publié la « Déclaration de consensus d’experts sur la connaissance scientifique du VIH dans le contexte du droit pénal » (la « Déclaration de consensus d’experts ») pour répondre aux utilisations abusives des connaissances scientifiques en matière de VIH dans le cadre de lois punitives et de poursuites à l’encontre de personnes vivant avec le VIH pour des actes liés à l’activité sexuelle, à des morsures ou à des crachats. Cette démarche a exigé une analyse détaillée des études scientifiques et médicales les plus récentes sur la transmission du VIH, l’efficacité des traitements et la médecine légale.

S’appuyant sur un premier rapport publié en 2020, le HIV Justice Network (HJN) a mené de nouvelles recherches entre avril et juillet 2023 pour évaluer l’impact de la Déclaration de consensus d’experts dans les affaires pénales et les actions de plaidoyer au cours des cinq années qui ont suivi sa publication.

Points de vue des premières lignes : Allaitement et transmission du VIH

CATIE a rencontré trois personnes ayant une expertise dans ce domaine et leur a demandé de faire part de leurs points de vue et de leur expérience concernant le soutien dont les parents séropositifs ont besoin pour prendre des décisions concernant l’alimentation de leur bébé et les obstacles qu’ils rencontrent en matière d’allaitement.

Déclaration sous serment transmise à la Haute Cour du Malawi sur l’allaitement

Déclaration sous serment transmise à la Haute Cour du Malawi par le Dr R. Bland concluant que, de son avis d’expert, le risque de transmission du VIH à l’enfant après une seule exposition au lait maternel d’une femme sous traitement antirétroviral est « infiniment petit ». (Appel pénal n° 36 de 2016). 

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No hay transmisión del VIH durante la lactancia por parte de madres con supresión viral en la zona rural de Tanzania (2018)

Breve informe de la práctica clínica en Tanzania en la que no se encontró ninguna transmisión del VIH por parte de las madres que continuaron recibiendo atención médica y mantuvieron la carga viral suprimida durante la lactancia. Se concluye que "la lactancia supone un riesgo muy bajo cuando las madres se adhieren a la terapia antirretroviral".

Disponible únicamente en inglés

¿I=I para las madres que amamantan y los bebés? La lactancia materna por parte de las madres que siguen un tratamiento eficaz para la infección por el VIH en entornos de ingresos altos (2018)

¿Puede aplicarse a la transmisión del VIH a través de la lactancia materna la campaña Indetectable = Intransmisible (I=I), establecida para la transmisión sexual del VIH? Un grupo de expertos mundiales propone una hoja de ruta para que la investigación en colaboración proporcione las pruebas que faltan para que las madres que desean dar el pecho puedan tomar una decisión con pleno conocimiento de causa.

Este documento fue traducido de su idioma original usando DeepL Pro (una aplicación web basada en inteligencia artificial) a fin de facilitar la lectura del contenido para los usuarios de la HIV Justice Academy. Reconocemos las limitaciones de las traducciones realizadas a través de este tipo de tecnología y no podemos garantizar la precisión de la versión traducida. 

« Swiss Statement » : bilan deux ans après

Une personne séropositive ne souffrant d’aucune autre maladie sexuellement transmissible et qui suit un traitement antirétroviral efficace ne transmet pas le virus par le biais de contacts sexuels. Telle est, en janvier 2008, l’affirmation de la Commission fédérale pour les problèmes liés au sida. Cette déclaration, rapidement connue mondialement sous le nom de «Swiss Statement», provoque initialement une vague d’opposition internationale alimentée par la crainte qu’elle sabote les stratégies de prévention actuelles. Deux ans plus tard, aucune conséquence néfaste du «Swiss Statement» n’est constatée. Au contraire, elle a pour mérite d’avoir encouragé des recherches pour des nouvelles méthodes de prévention avec un intérêt grandissant pour le traitement antirétroviral.

Position ministérielle – L’effet du traitement des personnes vivant avec le VIH sur le risque de transmission sexuelle de l’infection

La position du ministère de la Santé et des Services sociaux au Canada. L’effet du traitement des personnes vivant avec le VIH sur le risque de transmission sexuelle de l’infection s’adresse aux personnes qui œuvrent dans le domaine de la prévention et du traitement de l’infection par le VIH ainsi qu’aux personnes vivant avec le VIH et à leurs partenaires.
Cette position est basée sur les données probantes. Elle énonce l’effet du traitement sur le risque de transmission de l’infection par le VIH lors des relations sexuelles orales, vaginales et anales.

Position de la COCQ-SIDA sur la criminalisation de l’exposition au VIH

Soutient que la criminalisation pour non-divulgation, exposition ou transmission sape les stratégies de santé publique, accentue la stigmatisation et la discrimination et nuit à la prévention du VIH. Comprend des recommandations.

Charge virale indétectable et risques résiduels de transmission du VIH: l’étude Partner

Présente et analyse les résultats intérimaires de l'étude européenne Partner. Réalisée auprès de couples sérodifférents qui n'utilisent pas systématiquement le préservatif et dont le partenaire séropositif est sous traitement antirétroviral et a une charge virale indétectable, elle avait pour objectif d'évaluer le risque de transmission sexuelle du VIH au sein de ces couples. Aucune transmission du VIH ne s’est produite au sein des couples inscrits à cette étude.